4.22.2015

Des fouilles redéfinissent l'origine du Zoroastrisme en Chine


Le Zoroastrisme était la religion d'état de l'ancien Empire Perse. Son fondateur, Zoroastre ou Zarathoustra, serait né dans ce qui est aujourd'hui le Nord-est de l'Iran ou Sud-ouest de l'Afghanistan.

Photo: chinanews.com

Une étude faite en 2004, par les associations Zoroastriennes d'Amérique du Nord, estimait le nombre de croyants dans le monde entre 124.000 et 190.000.

Aujourd'hui, des archéologues ont découvert dans le Nord-ouest de la Chine, dans la région autonome ouïghour du Xinjiang, des tombes Zoroastriennes datant de plus de 2500 ans. Cela a conduit a alimenter la controverse sur les origines de cette religion.

Sur le Plateau du Pamir peu peuplé, en Chine, les anciens habitants avaient vécu, lutté et créé une civilisation. Ces tombes massives, en cours de fouille, sont les plus anciennes traces au monde du Zoroastrianisme. Le Zoroastrianisme existait avant l'apogée de l'Empire Perse qui l'adopta plus tard comme religion d'état.

Le feu et le soleil ont une place centrale dans cette religion, et leurs signes se retrouvent partout dans les tombes.
Un brasier en bois typique a été découvert dans les tombes. Les Zoroastriens enterraient un brasier brûlant avec le défunt pour montrer leur adoration du feu. Ce culte est unique au Zoroastrianisme.

Photo: chinanews.com

Ces fouilles offrent la possibilité de faire un saut dans la vie qui avait lieu ici il y a 25 siècles. "Cette pièce en grès polie trouvée dans les tombes est un crayon à sourcil utilisé par les femmes ordinaires. Cela ne montre pas que la sophistication de l'artisanat, mais révèle aussi la recherche de la beauté des ancêtres, de la créativité et d'une vie meilleure. Il ne s'agissait pas juste de la survie."

Il s'agit de la plus grande opération de fouilles concernant des tombes Zoroastriennes dans le Xinjiang.

Certains archéologues estiment que ces fouilles prouvent que cette religion est originaire du Plateau de Pamir. Jusqu'à ce jour, ils continuaient de débattre sur l'origine de cette religion.

"Bien sûr, il reste la possibilité que des ruines ne soient pas encore découvertes quelque part dans le monde. Mais, actuellement, il est logique de conclure que l'origine de cette religion se situe ici en Chine et non pas en Perse" rapporte Wu Xinhua, directeur de l'Institut Archéologique du Xinjiang.


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4.18.2015

Un couteau rarissime de l'âge du bronze découvert au Danemark

Un couteau avec une lame en silex et un manche en bois a été trouvé au cours d'une fouille archéologique à Rødb, dans le sud de l'île de Seeland.

C'est la première fois qu'un tel couteau est trouvé au Danemark, et il remonte au moins à 3000 ans.

Le couteau rarissime trouvé à Rødby (Photo: Lolland-Falster Museum)

Bien que des couteaux en silex de l'âge de pierre sont régulièrement mis au jour, un couteau avec un manche en bois, une amélioration qui n'est apparue qu'à l'âge du bronze, n'est jamais arrivé jusqu'ici.

"Une dague de ce type n'a jamais été trouvé auparavant au Danemark" a ajouté Anders Rosendahl, archéologue au Musée Lolland-Falster.

Lorsque les gens sont passés du silex à des outils en bronze, souvent l'approvisionnement en bronze n'était pas suffisant pour cette nouvelle demande en métal. Aussi les artisans faisaient parfois des couteaux mêlant nouveau design et anciens matériaux, comme ce couteau de l'âge du bronze avec une lame en silex.


Ce que l'on apprend sur ses origines.

Les possesseurs de couteaux en possédaient un jusqu'à leur mort, d'ailleurs l'objet était souvent enterré avec eux.

Ce spécimen, qui fait 20cm de long, a été mis au jour dans un ancien fond marin. Le couteau ira au Musée de Copenhague.

Des couteaux similaires ont été trouvés en Allemagne, et les chercheurs espèrent qu'un étude détaillée de la lame et du manche puisse apporter plus d'informations sur son origine et sur les liens entre l'Allemagne et le Danemark au cours de la période où il fut fabriqué.

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4.14.2015

Une immense cité souterraine découverte en Turquie

En Turquie, lorsque les envahisseurs arrivaient, les Cappadociens savaient où se cacher: sous terre, dans l'un des 250 refuges souterrains qu'il savaient creusés dans la roche malléable de cendres volcaniques que l'on appelle tuf volcanique.

Les archéologues sont entrain d'explorer un immense réseau de tunnels et des pièces souterraines découverts sous un château de la période Byzantine à Nevsehir. Photo: Murat Kaya, Anadolu Agency/Getty

Récemment, un projet de construction a permis la mise au jour de la plus grande cache jamais trouvée à ce jour en Cappadoce, une région du centre de la Turquie célèbre pour ses maisons aux cheminées singulières, ses églises rupestres et ses villes souterraines que ses occupants ont façonné pendant des millénaires.

Découvert sous la colline d'une château de la période Byzantine à Nevşehir, la capitale provinciale, le site remonte au moins au début de l'époque Byzantine.

Il est encore largement inexploré, mais des études préliminaires suggèrent que sa taille et ses caractéristiques rivalisent avec Derinkuyu (la plus grande cité souterraine en Cappadoce qui pouvait contenir 20000 personnes).



Une découverte suite à des travaux

En 2013, des ouvriers démolissant des habitats modestes entourant le château découvrent des entrées menant à un réseau de pièces et de tunnels. La ville stoppe alors le projet de construction et appelle des archéologues et géophysiciens qui commencent leurs investigations.

Une trace écrite, vieille de 300 ans, entre le gouvernement local et les fonctionnaires Ottoman a servi de piste pour savoir ou commencer. "Nous avons trouvé des documents mentionnant qu'il y avait près de 30 tunnels à eau dans cette région" rapporte le maire de Nevsehir.

En 2014, ces tunnels conduisent les scientifiques à la découverte de plusieurs niveaux d'espaces de vie avec des cuisines, des caves, des chapelles, des escaliers et des bezirhanes (des presses de lin produisant de l'huile pour les lampes éclairant la ville souterraine).


Des artéfacts, comprenant des meules, des croix de pierre et des céramiques, indiquent que la cité était utilisée depuis la période Byzantine jusqu'à la conquête Ottomane.

Comme Derinkuyu, le site se révèle être un grand complexe autonome avec des puits d'aération et des canaux pour l'eau.

Lorsque le danger apparaissait, les Cappadociens se retiraient sous terre, bloquaient les accès aux tunnels avec des portes en pierre et s'enfermaient avec du bétail et des provisions jusqu'à ce que la menace soit passée.


Quelle est la taille du site ?

Les géophysiciens de l'Université de Nevsehir ont mené une étude sur une zone de 4km en utilisant la résistivité géophysique et la tomographie sismique.

D'après les 33 mesures prises indépendamment, ils estiment que le site fait près de 460,000 m². Ces études suggèrent que les couloirs souterrains vont jusqu'à 113 mètres de profondeur. Si cela s'avère être exact, la ville pourrait être plus grand d'un tiers que Derinkuyu.

Vous trouverez ici une première vidéo:

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4.13.2015

Corée: une femme enterrée avec un homme sacrifié

Enterrer les morts avec un sacrifice humain était une pratique courante dans l'ancienne Corée. Mais, dans un cas particulier, des archéologues coréens ont découvert une tombe du 5ème au 6ème siècle (Dynastie Silla - 57 avant JC à 935 après JC) dans laquelle une jeune femme et un homme étaient enterrés ensemble.

Photo: Cultural Heritage Administration

Les experts sont presque certains que la tombe était destinée à la femme après sa mort. L'homme aurait été tué pour être enterré avec elle.

La Fondation du Patrimoine Culturel Silla a annoncé qu'une exploration archéologique qui a commencé en Décembre 2014 a mis au jour une tombe datant de la fin du 5ème ou début du 6ème siècle.

Le tombeau, fait de terre et de pierre, est situé dans Hwangnam-dong à Gyeongju, dans le nord du Gyeongsang, qui fut la capitale Silla pendant presque 1000 ans.

 Dans la chambre principale où étaient enterrés les défunts, les restes d'une femme et d'un homme ont été trouvés. Tous les deux devaient avoir la vingtaine ou trentaine à leur mort.

Les chercheurs pensent que la tombe était destiné à la femme car son corps était sur le dos face au ciel et elle portait une boucle d'oreille en or finement décorée.

L'homme reposait près d'elle et certains de ces os étaient en fait sur elle. Il a probablement était le sacrifié humain.

Dans une pièce séparée du tombeau, les archéologues ont trouvé une épée, un harnais et une poterie.
D'après ces découvertes et les données historiques de la Dynastie Silla, la fondation estime que la femme était probablement de la noblesse, montait à cheval et utilisait des armes.

Boucles d'oreille Silla. Provided by Cultural Heritage Administration

Sous la Dynastie Silla, qui a eu une reine au pouvoir à un moment donné de son histoire, les femmes étaient relativement puissantes. L'homme enseveli n'avait pas d'accessoires lui appartenant, contrairement à la femme: un indice de plus faisant pencher vers le sacrifice humain.

La découverte d'un sacrifié masculin est rare mais pas unique; La plupart des sacrifices humain découverts dans les tombes coréennes étaient des femmes et des enfants. "Ce n'est pas le premier cas où un homme sacrifié est enterré dans la tombe d'une femme," rapporte Kim Kwon, chercheur de la fondation, "Cependant, les sacrifiés masculins étaient souvent enterrés dans la pièce avec les artéfacts, comme gardien, si l'on peut dire, pour la défunte".

Kim fait aussi remarquer que l'homme était placé très près de la femme de haute lignée. D'après les dents découvertes, leur tête était l'une à coté de l'autre. Cela est unique, selon lui, sachant que les sacrifiés humains enterrés dans la même chambre que le défunt sont en général trouvés à leurs pieds.

Certains historiens pensent qu'il n'est pas impossible que l'homme et la femme aient été disposés de façon à mettre en scène un couple faisant l'amour. Des os de la jambe de l'homme ont été trouvés sur ceux de la femme.

En plus de ses superbes couronnes en or, la culture Silla est connue pour leurs poupées d'argile explicites, symbolisant souvent leur souhait de fertilité et de prospérité: un homme et une femme ayant des rapports sexuels, un homme avec un pénis très long, une femme avec de gros seins...

Cependant, les chercheurs de la fondation pensent plutôt que l'homme n'était pas au-dessus de la femme. Une théorie possible serait que l'homme ait été placé sur un cadre en bois au-dessus d'elle, cadre qui aurait pourri avec le temps.

L'exploration archéologique de la tombe et de ses environs va continuer jusqu'à la fin Avril 2015.

Les spécialistes font remarquer que les tombes du début de la Dynastie Silla sont rares. 24 tombes ont été trouvées jusqu'ici dans la région.

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4.09.2015

L'enfance en Egypte Romaine...

Au cours de la période Romaine en Egypte, les garçons de 14 ans étaient enrôlés dans une organisation de jeunesse afin d'apprendre les comportements de bon citoyen. C'est ce que rapporte Ville Vuolanto, de l'université d'Oslo.

Avec le Dr April Pudsey, de l'université de Newcastle, les chercheurs ont effectué un examen en profondeur de documents écrits sur des papyrus (environ 7500) afin de mieux comprendre la vie des enfants.

 Papyrus d'Oxyrhynchos.


La ville d'Oxyrhynchos

Les documents proviennent d'Oxyrhynchos en Egypte, qui, au cours des premiers 500 ans de l'Ere Commune, était une grande ville de plus de 25,000 habitants.
Oxyrhynchos avait la plus grande industrie de tissage d'Egypte, de plus elle était le centre administratif romain de la région.

Les archéologues qui avaient fait des fouilles il y a une centaine d'années avaient découvert des milliers de papyrus dans ce qui fut, à l'époque, les décharges de la ville.

Il semble que seuls les garçons, de citoyens né libres (égyptiens, grecs et romains), avaient le droit d'être membre des organisations de jeunesse de la ville, que l'on appelait "gymnasium".

Leurs familles devaient être relativement prospères, et avoir un revenu les plaçant dans la catégorie des impôts "12 drachmes".
On ne sait pas quelle proportion de la population était qualifiée, peut-être entre 10 et 25%, estime Vuolanto.

Les filles n'étaient pas inscrites au "gymnasium", mais étaient souvent mentionnées dans les documents administratifs comme étant les sœurs des garçons. Cela devait être lié au status de la famille ou à sa classe d'imposition.
Les filles comme les femmes avaient accès à la propriété, mais, en principe, elles devaient avoir un gardien masculin.


Les contrats d'apprentissage.

Pour les garçons issus de familles aisées de citoyens nés libres, la transition vers la vie adulte commençait avec l'inscription au "gymnasium"

Les autres garçons, quant à eux, commençaient à travailler avant leur adolescence, et pouvaient suivre un contrat d'apprentissage de 2 à 4 ans.

Les chercheurs ont trouvé environ 20 contrats d'apprentissage à Oxyrhynchos, la plupart en relation avec l'industrie du tissage.

Les hommes n'étaient pas considérés pleinement adulte jusqu'à leur mariage dans les débuts de leur vingtaine.
La plupart des filles restaient et travaillaient à la maison, et apprenaient ce qu'elles devaient savoir pour cela.

Elles se mariaient généralement à la fin de leur adolescence, un peu plus tôt que les garçons. "Nous avons trouvé uniquement un contrat où l'apprentie était une fille" remarque Vuolanto, "mais sa situation était plutôt inhabituelle: elle était non seulement orpheline mais avait aussi une dette de son père décédé à payer"

Sculpture d'un garçon Romain portant une coiffure de style égyptien avec une "mèche d'Horus". Cette mèche sur le côté était coupée et dédiée aux dieux lors de la cérémonie du passage à l'âge adulte. Première moitié au second siècle de l'Ere Commune. Museum of Cultural History, Oslo. (Photo: Museum of Cultural History)


Les enfants esclaves.

Les enfants esclaves pouvaient aussi devenir apprentis, et leur contrat était du même type que ceux des garçons de citoyens nés libres.
Les esclaves vivaient soit avec leur propriétaire, soit dans la même maison que leur maitre, alors que les enfants nés libres vivaient généralement chez leurs parents.

Toutefois, la vie était différente pour les enfants esclaves. Vuolanto rapporte qu'ils ont trouvé des documents montrant que les enfants, dès deux ans, étaient vendus et séparés de leurs parents.
Dans une lettre, un homme encourage son frère à vendre le plus jeune enfant esclave, ainsi que du vin, afin que ses neveux puissent être gâtés.

On en sait peu cependant sur la vie des enfants jusqu'à ce qu'ils apparaissent dans les documents officiels, soit pas avant le début de leur adolescence.

Il semble qu'ils commençaient à faire des petits travaux entre 7 et 9 ans. En général, ils devaient travailler comme chevriers, à la collecte du bois ou sécher les excréments d'animaux pour la combustion.

"C'est comme assembler un puzzle. En étudiant les papyri, les fragments de poterie portant des inscriptions, les jouets et d'autres objets, nous essayons de reproduire une image de la vie des enfants dans l'Egypte Romaine" explique Vuolando.


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4.07.2015

Une pyramide enterrée sur le site de Tiwanaku ?

Le gouvernement bolivien a annoncé le début de fouilles exploratoires sur le site de l'ancienne forteresse de Tiwanaku suite à la détection d'une pyramide enterrée.

Ludwing Cayo, directeur du Centre de Recherche Archéologique de Tiahuanaco, a expliqué que la formation a été localisée dans la zone de Kantatallita, à l'est de la pyramide d'Akapana.

Tiwanaku

Cayo a souligné qu'il y en avait pour cinq ans de nouvelles recherche à Tiwanaku, un site archéologique à 71 km de La Paz. C'était le berceau d'une civilisation ayant précédé les Incas.

Les fouilles devraient commencer en mai ou juin, cela dépendra du temps que prendront les accords de coopération avec les universités étrangères et instituts pour recruter plus d'experts en archéologie.

En plus de la pyramide, le radar à pénétration de sol a détecté "un certains nombre d'anomalies souterraines" qui pourraient être des monolithes; mais ces découvertes demandent des analyses plus détaillées.

Tiahuanaco fut la capitale d'une empire pré-Colombien, Tiwanaku, qui a laissé un héritage impressionnant de monuments en pierre comme Kalasasaya, le temple à moitié enterré, des sculptures au visage proéminent, la Porte du Soleil ainsi que des ruines et palais.

Les chercheurs boliviens pensent que Tiahuanaco fut un village agricole vers 1580 avant JC puis devint un état impérial vers 724 après JC avant de décliner vers la fin du 12ème siècle.

A son apogée, le royaume de Tiwanaku occupait 600,000 km²
 
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4.04.2015

Les raids Vikings étaient composés d'hommes et de femmes


Une étude de l'ADN scandinave a révélé l'importance des femmes dans l'assujettissement Scandinave des Iles Britanniques au cours du Moyen Âge.

 (Photo : Flickr: Runar Storeide) 

Les scientifiques ont trouvé que les hommes Viking amenaient avec eux un nombre significatif de femmes dans leurs bateaux lorsqu'ils naviguaient vers des lieux comme l'Ecosse Continentale, Shetland, Orkney et l'Islande.
Cela contredit les stéréotypes de l'homme uniquement menant des raids avec viol et pillage au passage.

Les chercheurs qui ont analysé le matériel génétique, de l'ADN mitochondrial hérité de la mère et extrait de 80 squelettes Vikings en Norvège, ont trouvé que les femmes Nordiques avaient joué un rôle central dans les implantations Viking en Grande-Bretagne et dans d'autres parties de l'Atlantique Nord.

Jusqu'à récemment, on pensait que c'était principalement les hommes qui prenaient la mer depuis la Norvège, le Danemark et la Suède, pour mener des raids sur des villages côtiers éloignés.

Mais les études, qui comprennent la reconstruction de 45 séquence d'ADN mitochondrial, montrent l'importance du lignage de la femme Viking dans l'expansion du peuple Nordique à travers les océans du nord.

D'après la professeur Erika Hagelberg, de l'université d'Oslo, "il semble qu'un nombre significatif de femmes furent impliquées dans les implantations dans de petites îles, ce qui contredit l'idée que les Vikings menaient des raids pour piller et violer. Il est vrai que les Vikings ont ramené des femmes des endroits où ils ont débarqué, mais l'étude ADN ainsi qu'une étude Islandaise, indiquent que les femmes Nordiques étaient impliquées dans le processus de colonisation. Cela contredit aussi l'idée que les Vikings menaient des raids à cause d'une pénurie de femmes chez eux."

L'étude compare l'ancien ADN mitochondrial des squelettes Viking, datant d'environ 1000 ans, et l'ADN mitochondrial de personnes vivant aujourd'hui en Norvège, dans les Îles Britanniques, en Islande et dans d'autres parties de l'Europe de l'ouest.

 Territoires et voyages viking (Wikipédia)

Cela nous donne une image de la façon dont le lignage maternel Nordique s'est répandu dans cette partie de l'Europe du Nord.
Les femmes ont ainsi joué un rôle aussi important que les hommes, rapporte le professeur Jan Bill, expert Viking à l'Université d'Oslo: "Les hommes aussi bien que les femmes ont pris part à la colonisation de l'Atlantique Nord".
Il admet que les Vikings étaient brutaux, mais il ajoute: "nous savons qu'ils transportaient des bovins, ovins et autres animaux d'élevage, aussi, pourquoi ne pas prendre les enfants ? Je pense qu'il faut y voir le déplacement de groupes familiaux plutôt que juste des hommes et des femmes..."

Source:

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